CLAUDE WEBER

Claude WEBER est né le 13 février 1939.

Diplômes

Licence et maîtrise d’allemand
Licence et maîtrise de linguistique
Doctorat de troisième cycle linguistique et phonétique
Professeur certifié d’allemand à la retraite.

Publication  
Coauteur d’une méthode d’enseignement des langues vivantes : Fern, schnell, gut.
 Méthode audio-visuelle d’allemand seconde langue, publiée chez Hachette.

Intérêts principaux
Lectures, écriture, informatique.
Travaux divers : menuiserie-ébénisterie, jardinage, entretien.
Voyages.

Dès sa retraite, il a commencé la SCULPTURE  SUR BOIS, après une très courte formation et le TOURNAGE  sur bois en autodidacte. Il a participé  à des expositions régionales et locales, entre autres : Mirecourt, Laxou, Neufchâteau, Liffol- le- Grand et dans le cadre d’échanges culturels en Allemagne  à  Herringen (Ruhr), en Pologne à Smigiel.
 

Il est aussi AUTEUR en autoédition  d’ouvrages dans divers domaines :

-     Romans policiers :
Meurtre au lavoir
Coup de fil
Le crotale sonne toujours trois fois

-     Mythologie germanique :
La grande aventure des Dieux du Walhalla

-    Aventure
Vaine poursuite
Gunnar, le banni

-    Autobiographique :
Recherche père éperdument
Un destin pas comme les autres
Petites histoires d’un village lorrain pendant la guerre

Galerie photos

Sculptures sur bois 

LIVRES

Roman, 143 pages.

Les embarras de la vie en cavale étaient bien loin à cette heure tardive, seuls comptaient le plaisir d’être ensemble par ce temps si agréable et le ravissement de profiter pleinement du calme et de la douceur de la soirée estivale avant l’heure. Elles revenaient tranquillement sur leur pas le long du parc jouxtant une école élémentaire, quand Christelle aperçut dans le clair obscur de cette nuit d’été une grosse voiture noire arrêtée au stop qui menait vers l’usine de tubes cathodiques. Cette soudaine apparition la troubla ? Elle ne savait pas pourquoi 

Roman, 121 pages.

Ma vie a vraiment basculé le jour de mon vingtième anniversaire. Je gravissais, en ce début d’après-midi, les marches menant à la chambre de mes parents, ainsi que mon père me l’avait demandé. J’avais obéi, comme d’habitude, sans chercher en aucune façon à me rebeller, si tant est qu’il m’arrivait parfois d’oser montrer, par un léger mouvement ou une intonation plus caractéristique, que je n’étais pas d’accord. C’était déjà prendre un risque que de tenter une velléité de rébellion. Il n’en était d’ailleurs pas question avec ce père que je n’avais guère connu...

Roman, 330 grammes.

LE COMMENCEMENT, LE VIDE ORIGINEL Nous sommes aux temps primordiaux de tous les commencements, avant la création du monde, avant le big bang tel que la science le conçoit de nos jours, avant ce qu’on nomme temps zéro. Il n’y a absolument rien ! Le vide ! Un vide où le silence règne en maître, où il n’y a ni arbres, ni herbe, ni étoiles scintillantes, ni voûte céleste, ni terre, ni mer. Le néant absolu! Le vide, gigantesque, fantastique, cosmique, dans lequel règnent des forces toutes puissantes et indifférenciées. Et c’est dans ce vide magistral, parcouru par des ondes créatrices, que macèrent les forces primitives, fabuleuses, bien longtemps avant la naissance et l’ordonnancement de l’univers. Si, pour les scientifiques l’origine du monde résulte d’une formidable explosion, il en était tout autrement pour les hommes du nord : scandinaves, germains, celtes, principalement. Bien des années plus tard, des siècles, voire des millénaires, on distingue, quelque part, vers ce qui sera certainement le sud, dans ce qui pourrait constituer les « limites » de ce trou béant appelé «Ginunngagap», une montagne de feu, une véritable fournaise, un incendie sans fin. C’est « Muspelheim », le royaume de la chaleur et de la lumière dont les flammes viennent lécher le bord du gouffre. De l’autre côté, totalement à l’opposé, c’est-à-dire, probablement vers le futur nord, on aperçoit, à cette même époque, à travers les brumes épaisses, le brouillard laiteux, les formes blanches d’un vaste glacier, plus haut que les gratte-ciel les plus hauts, plus froid que la glace la plus froide. Nous sommes à « Niflheim », le pays du givre et des ténèbres qui déverse ses nuées de gouttelettes gelées dans le ravin. C’est dans ce vide immense, entre la lumière et l’obscurité, entre la chaleur et le froid, que va naître la VIE, de la rencontre du feu et de la glace.

Recueil, 99 pages. 

-Hé ! Matthias ! Matthias ! Où’s qu’il est encore, ce cochon là ? Matthias, Matthias ? Il est en train de cuver son vin ! A quelle heure il est rentré ? Saoul comme cochon ! Va l’ chercher à c’t’heure ? Y s’rait p’têt dans l’foin, là-haut ? Matthias ! Sacré verrat ! Matthias ! Où s’ que t’es ? Vingt dieux d’vingt dieux ! T’as encore été chez la Catherine, espèce de poivrot ! Non, pas Matthias, Gouchtaf ! (Gustave) - T’arrives d’où ? là ? Sale cochon d’boche ! - Che Bas Kochon, che Allemand, brizonié (Je, pas cochon, je, allemand, prisonnier) - Ouais, ben cochon ou pas, y a la Germaine qui v - Chermaine ? Fache ? Fêle ? Quoi, fêle ? (Germaine ? Vache ? Vêle ? Quoi vêle ? - Mais nom de Dieu d’bon Dieu ! D’où tu sors ? Elle fait un veau !

Il avait été pris en chasse par une patrouille allemande sur la route de Grandviller cette fois, au moment où il s'engageait sur la nationale, en sortant de la forêt de Hamsterlein. Lui aussi les avait vus. Il savait qu'il n'avait rien à faire là à cause du couvre-feu. Il mit les gaz à fond, seconde, troisième, quatrième, le moteur grondait au son grave de ses deux cylindres en ligne. Le phare puissant éclairait la chaussée gravillonnée qui défilait dans la lueur jaune et tremblotante. Il entendait derrière la mitraillette qui crachait par courtes rafales ses balles aveugles, éteignit aussitôt les lumières et roula sans ralentir jusqu'au village, tourna dans la deuxième rue à droite, les schleuhs ne pouvaient pas encore le voir, il obliqua tout de suite à gauche dans la ferme des Perrin, mais, emporté par sa vitesse, il n'eut pas le temps de freiner et se retrouva en plein dans le tas de fumier. Vite, cacher la moto, la fourche, toujours présente à cet endroit, lui permit de camoufler l’engin en deux temps trois mouvements. Maintenant se sauver! A gauche, vers l'écurie! Patatras! Un trou dans le tas de fumier, voilà notre Marcel enfoui jusqu'à la tête dans le purin et les déjections. Trop tard pour se dégager! Le véhicule allemand entrait en trombe dans la cour, les phares allumés. 

Silence, pas un geste, pas un sursaut, pas un clignement d'yeux. Georgette s'approcha, regarda dans la lumière parcimonieuse l'endroit avec une attention mêlée de crainte. Elle toucha l'épaule de la jolie brunette aux longs cheveux soyeux , la tête dodelina lentement de droite à gauche, puis s'effondra sur l'épaule pour terminer ses oscillations lentes au-dessus de l'échancrure en « v » du pull. Le cœur de Georgette avait naturellement déjà commencé sa sarabande. Dans son refus de l’évidence, elle allait seulement réaliser, encore deux secondes….. Le cri, le cri horrible, inhumain, dément monta de ses entrailles, la submergea pour éclater dans sa gorge aux cordes vocales tendues à se briser. Il explosa dans le silence matinal, répercuté par le préau immense qui l'amplifia, le multiplia et le réfracta dans tout l'établissement. Georgette n'en avait pas entendu la fin, elle s’effondra en heurtant la porte qui poursuivit son va et vient avec ce bruit caractéristique de toutes la porte de toilettes du monde elle gisait, évanouie aux pieds de la morte, le corps à moitié à l’extérieur des toilettes, son seau et son balai encore en mains, trempée par les éclaboussures de l’eau javellisée, le cœur avait eu une faiblesse.

« Tante Lucienne avait vu une voiture qui roulait lentement dans la rue, elle ne pourrait pas dire la marque, mais elle était vert clair, selon ses dires. Je vous remercie de votre collaboration, monsieur Delamarre, ceci reste entre nous, bien entendu ! Au revoir. Une voiture vert clair, la même couleur. Il faut que j’en aie le cœur net. Deux indices concordants pour la même personne. On ne pouvait pas parler encore de soupçons, mais il y avait là un peu de grain à moudre. Lekadowski savait que monsieur Cavena avait fait ses études à Nancy et était passé par l’Institut de formation des maitres. C’st ainsi qu’il apprit au téléphone que ses parents étaient divorcés, qu’il avait habité rue de la Ravinelle, mais le dossier des archives ne donnait pas d’autres renseignements utiles.

Julien en avait assez de regarder les dessins animés sur Canal Satellite, la Game Boy aussi devenait fatigante. A force de jouer, il avait épuisé toutes les solutions et parvenait à gagner à chaque fois, les doigts dans le nez, comme il disait. Ça n’était plus amusant du tout. La nouvelle Play Station lui plaisait beaucoup en revanche, mais ses parents avaient mis deux conditions, et pas des moindres, pour qu’il ait le droit, tout d’abord de l’acheter, et ensuite de s’en servir. Il devrait en effet sortir son argent de poche et participer à l’achat. Il est vrai que ce jeu n’était pas donné. Il lui fallait aussi améliorer ses résultats scolaires. Ça, c’était moins rigolo. Ce n’était pas en ce moment qu’il pourrait faire des efforts, vu que la maîtresse venait de partir en congé de maternité et que l’Académie n’avait pas envoyé de remplaçant. C’était super à vrai dire, parce que depuis deux jours il n’y avait pas classe. Mais il en avait quand même un peu marre de toujours rester devant l’écran de télévision. Le téléphone le fit presque sursauter. L’appel arrivait à point nommé, c’était certainement un de ses copains. « Allo? Ah ! Salut Benoît ! Je me doutais que c’était toi.

Le premier éclair illumina le village, zébra le ciel juste derrière la colline. Isabelle n’eut pas le temps de réaliser qu’un craquement gigantesque explosa au-dessus de sa tête : le déluge commença. Les trombes d’eau emplirent la rigole devant la maison en quelques instants, le roulement de tambour sur les vitres, les murs, le toit, s’amplifiait de seconde en seconde, il était midi un quart, il faisait nuit noire ! Par sécurité, Isabelle fit à nouveau le tour des pièces pour vérifier que tout était bien fermé. La main sur la poignée de la fenêtre de sa chambre, elle jeta un regard rapide vers la colline. Elle pencha légèrement la tête vers la gauche. Quelque chose d’étrange se passait là-bas, juste au-dessus du sommet.

Le métier de berger permettait à mon père de vaquer dans les prés ou les bois sans surveiller le troupeau, mission qu’il confiait à ses chiens fidèles et obéissants, mais il échappait aussi à la surveillance des allemands pendant qu’il braconnait. Il ne s’est pas gêné pendant la guerre pour poser énormément de collets et ramener trois ou quatre lièvres en cachette des soldats allemands. Il revenait souvent avec des lièvres dans des sacs pendus au ventre du bouc placé au centre du troupeau, si bien que tout se passait à la barbe de l’ennemi. Papa connaissait un soldat allemand plus âgé avec lequel il avait plus ou moins sympathisé, il lui donnait un lièvre de temps en temps et l’autre fermait les yeux sur le trafic interdit.

Les dieux de la mythologie : Odin, Thor et Freya, interviennent dans le destin de Gunnar pour lui éviter une mort prématurée. Soutenu dans son malheur par Sigrid, la fille du jarl Rolf le tordu, il s’enfuit et se cache dans la nature, puis trace son chemin avec patience et obstination, dans le seul but de retrouver sa liberté et de laver son honneur bafoué par les accusations d’une femme.

Ce livre rapporte les  aventures rocambolesques,  involontaires  ou provoquées,  de grands  parents  chargés de la garde  de  leurs  petits  enfants  pendant  les vacances d’été  et  d  ‘hiver.  Situations  cocasses vécues   le plus  souvent où le grand-père fait  les  frais  et  paye    sous  une  forme  ou une  autre  les  conséquences    des  situations dont  il  est  toujours  la  victime  consentante.

Manfred von Schlackenbach, pilote de chasse exceptionnel, envoyé  en Angleterre sur ordre personnel d’ Hitler pour une mission secrète, se heurte à des difficultés imprévues  auxquelles il fera face dans l’urgence. Il vivra les conséquences des bombardements  dans sa chair, ce qui le conduira à remettre en question son appartenance au parti national-socialiste de son pays. Sa parfaite connaissance de l’anglais  lui permettra de  se tirer d’affaire à plusieurs reprises. Réussirat-il à mener à bien le travail qui lui a été confié ?

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Claude WEBER

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